Nunc est bibendum est une association culturelle sans but lucratif dédiée à l'évocation de l'Antiquité par les arts de la table.
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Date
202626sept17:3022:00Nuit des musées à Pully
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L'association Nunc est bibendum sera présente à la Nuit des Musées de Pully, à l'ArchéoLab – Villa romaine de Pully, à l'occasion du vernissage de la nouvelle exposition Quel
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L’association Nunc est bibendum sera présente à la Nuit des Musées de Pully, à l’ArchéoLab – Villa romaine de Pully, à l’occasion du vernissage de la nouvelle exposition Quel Cirque ! Jeux et spectacles chez les Romains.
De 17h30 à 22h00, venez tester vos sens avec notre Gustatio ludique : identifiez les épices et parfums qui agrémentaient les plats de l’Antiquité, et défiez vos proches aux jeux de société pratiqués par les Romains. Une animation interactive, en résonance avec le thème de la soirée, accessible à toutes et tous.
Entrée dans le cadre de la Nuit des Musées.
Dates
26 septembre 2026 17:30 - 22:00
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Kodai propose un voyage au Pays du Soleil levant, à la découverte de la
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Kodai propose un voyage au Pays du Soleil levant, à la découverte de la pop culture japonaise et de l’une de ses sources d’inspiration, l’Antiquité gréco-romaine.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l’influence actuelle du manga et de l’animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l’exposition Kodai témoigne d’un dialogue inattendu entre deux cultures. Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, Kodai met en lumière la force de l’Antiquité et de ses représentations, foyer d’imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps.
Dates
29 mai 2026 15:32 - 24 janvier 2027 15:32
Musée romain de Lausanne-Vidy
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L’ArchéoLab – Villa romaine de Pully vous invite dans l’arène pour découvrir les courses de
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L’ArchéoLab – Villa romaine de Pully vous invite dans l’arène pour découvrir les courses de chars, les combats de gladiateurs et les performances théâtrales qui fascinaient les Romains. Amphithéâtres vertigineux, cirques immenses ou théâtres richement décorés, le monde captivant du spectacle antique se décline au long d’une exposition qui prend ses quartiers dans la Villa romaine de Pully, après avoir connu un grand succès à Lugdunum – Musée et théâtres romains de Lyon.
Visitez les édifices de spectacles antiques, partez à la rencontre des stars des jeux et découvrez les coulisses et l’héritage de ces divertissements symbolisant la puissance de la civilisation romaine. Au coeur de ce parcours, la grande fresque à l’aurige de la Villa romaine de Pully s’anime à travers un nouveau dispositif conçu pour redonner vie aux fascinants jeux du cirque qui s’y déroulent.
L’exposition Quel Cirque ! s’inscrit dans la suite de la saison culturelle La Villa dans tous ses états, dédiée aux jeux et spectacles antiques, et s’accompagne d’un programme d’événements ludiques et variés, enrichi de nombreux partenariats.
Les prochaines fêtes du calendrier romain
Date
202605septToute la journée19Ludi Romani / Ludi magni
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Nonis Septembribus - Ante diem tertium decimum Kalendas Octobres
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Nonis Septembribus – Ante diem tertium decimum Kalendas Octobres

EN BREF. Chaque septembre, Rome célébrait ses plus grands jeux en l’honneur de Jupiter. Ces spectacles duraient jusqu’à quinze jours: courses de chars avec guerrier sautant en marche, cavaliers sur deux chevaux, théâtre grec adapté. D’abord liés aux vœux des généraux victorieux, ils devinrent une fête annuelle dès 366 avant notre ère.
Les Ludi Romani: du vœu militaire à la fête annuelle de Jupiter
Les Ludi Romani («Jeux Romains») ou Ludi magni («Grands Jeux») étaient un festival religieux majeur dans la Rome antique, composé de plusieurs cérémonies appelées ludi. Ces jeux, considérés comme le principal festival romain, étaient organisés en l’honneur de Jupiter.
Origines traditionnelles
Selon la tradition, ils auraient été institués par Tarquin l’Ancien après sa conquête de la ville latine d’Apiolae. Cependant, des sources comme Denys d’Halicarnasse et Cicéron les attribuent à la victoire romaine sur les Latins lors de la bataille du lac Régille, vers 496 avant notre ère.
Évolution des jeux extraordinaires aux jeux annuels
Ces jeux n’étaient pas toujours célébrés chaque année à leur début. Souvent, ils étaient basés sur un vœu (votum) fait par un commandant militaire et célébrés après son triomphe. Dans cette forme extraordinaire, ils étaient appelés ludi magni.
Selon Tite-Live et d’autres sources antiques, il existait une distinction entre ludi magni et ludi Romani. Les ludi magni désignaient les jeux extraordinaires organisés suite à un vœu (votum) prononcé par un commandant militaire, tandis que ludi Romani s’appliquait aux mêmes jeux une fois qu’ils furent établis comme célébration annuelle régulière (ludi stati). Cette distinction, identifiée par le philologue Friedrich Wilhelm Ritschl, explique pourquoi les deux termes coexistent dans les sources.
Les jeux sont probablement devenus annuels à partir de la nomination des premiers édiles curules en 367 avant notre ère, qui étaient responsables de leur supervision. À partir de 366 avant notre ère, ils se déroulaient régulièrement chaque année.
Évolution de la durée et des dates
Initialement organisés par les consuls, puis par les édiles curules, ces jeux duraient d’abord un jour. Après l’expulsion des rois en 509 avant notre ère, un deuxième jour fut ajouté, suivi d’un troisième jour après la première sécession de la plèbe en 494 avant notre ère.
À partir de 366 avant notre ère, ils se déroulaient du 12 au 14 septembre, puis cette période fut étendue du 5 au 19 septembre. De 191 à 171 avant notre ère, les jeux duraient dix jours, et peu avant la mort de César, ils s’étendaient sur quinze jours, du 5 au 19 septembre. À la fin du 1er siècle avant notre ère, un jour supplémentaire fut ajouté le 4 septembre en l’honneur du divin Jules César.
La datation précise se trouve chez Cicéron dans les Verrines: il mentionne 45 jours entre les Ludi Romani et les Ludi Victoriae Sullanae du 26 octobre, confirmant que le 19 septembre était déjà le dernier jour des jeux en 70 avant notre ère.
Dans les calendriers de l’époque augustéenne, les jours des jeux étaient notés du 4 au 19 septembre, avec des événements marquants comme l’Epulum Jovis le 13 et l’Equorum probatio (une revue de cavalerie) le 14. Les jeux de cirque se tenaient du 15 au 19 septembre.
Contenu des jeux
Les Ludi Romani incluaient une procession solennelle (pompa), des courses de chars, des compétitions équestres, des représentations théâtrales et diverses autres exhibitions comme des combats de boxe.
Les courses de chars
Les courses de chars des Ludi Romani avaient une particularité: chaque char portait, selon la tradition homérique, un conducteur (auriga) et un guerrier qui, à la fin de la course, sautait du char et terminait à pied. Cette pratique était spécifique aux Ludi Romani. Initialement, seuls deux chars participaient, correspondant aux deux factions originelles: les Blancs et les Rouges.
Les compétitions équestres
Durant les exhibitions équestres de l’Equorum probatio, chaque cavalier menait un second cheval en main, pratique reflétant l’usage militaire romain archaïque où les cavaliers utilisaient deux montures au combat, à l’image des Tarentins dans la guerre grecque. Ces cavaliers étaient appelés desultores.
Le théâtre
C’est durant ces jeux que le théâtre, inspiré du théâtre grec, fut introduit à Rome. Après l’introduction du théâtre en 364 avant notre ère, des pièces étaient jouées durant ces jeux, et en 214 avant notre ère, les ludi scenici occupaient quatre jours du festival. En 161 avant notre ère, le Phormion de Térence fut représenté lors de ces jeux.
Autres exhibitions
Les jeux permettaient également des exhibitions mineures supplémentaires: boxeurs, danseurs, et compétitions de cavalerie juvénile (ludus Trojae). La couronne remportée par le vainqueur (prix à la mode grecque) pouvait être placée sur son cercueil à sa mort, privilège inscrit dans les Douze Tables. Pendant le festival, les guerriers ayant remporté de vraies victoires militaires portaient les dépouilles ennemies conquises et une couronne de laurier.
Évolution tardive
Dans le Calendrier de Philocalus (354 après notre ère), les jeux ne duraient plus que du 12 au 15 septembre, montrant leur réduction à l’époque tardive de l’Empire.
Sources antiques
- Cicéron, Verrines, I, 1, 31; II, 52, 130; De divinatione, I, 26, 55; Philippiques, II, 4, 3, 110
- Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines, VI, 95; VII, 71-72
- Festus, De verborum significatu, s.v. Magnos ludos; s.v. Paribus equis
- Tite-Live, Ab urbe condita, I, 35, 9; VI, 42, 12; VIII, 40, 2; XXIII, 29, 5; XXIV, 43, 7; XXV, 2, 8; XXXV, 28, 8; XXXVI, 2; XXXIX, 22, 1; XLIV, 9, 4
Études modernes citées
- Mommsen, Theodor, Römische Forschungen, II, 42-57; Histoire romaine, I, 235-237, 472-473
- Ritschl, Friedrich Wilhelm, Parerga zu Plautus, p. 290
👉 Toutes les fêtes du calendrier romain
Versione italiana
IN BREVE. Ogni settembre, Roma celebrava i suoi più grandi giochi in onore di Giove. Questi spettacoli duravano fino a quindici giorni: corse di carri con guerriero che saltava in corsa, cavalieri su due cavalli, teatro greco adattato. Inizialmente legati ai voti dei generali vittoriosi, divennero una festa annuale dal 366 a.C.
I Ludi Romani: dal voto militare alla festa annuale di Giove
I Ludi Romani («Giochi Romani») o Ludi magni («Grandi Giochi») erano un festival religioso importante nell’antica Roma, composto da diverse cerimonie chiamate ludi. Questi giochi, considerati il principale festival romano, erano organizzati in onore di Giove.
Origini tradizionali
Secondo la tradizione, sarebbero stati istituiti da Tarquinio Prisco dopo la sua conquista della città latina di Apiolae. Tuttavia, fonti come Dionigi di Alicarnasso e Cicerone li attribuiscono alla vittoria romana sui Latini nella battaglia del lago Regillo, verso il 496 a.C.
Evoluzione dai giochi straordinari ai giochi annuali
Questi giochi non erano sempre celebrati ogni anno all’inizio. Spesso erano basati su un voto (votum) fatto da un comandante militare e celebrati dopo il suo trionfo. In questa forma straordinaria, erano chiamati ludi magni.
Secondo Tito Livio e altre fonti antiche, esisteva una distinzione tra ludi magni e ludi Romani. I ludi magni designavano i giochi straordinari organizzati in seguito a un voto (votum) pronunciato da un comandante militare, mentre ludi Romani si applicava agli stessi giochi una volta che furono stabiliti come celebrazione annuale regolare (ludi stati). Questa distinzione, identificata dal filologo Friedrich Wilhelm Ritschl, spiega perché i due termini coesistono nelle fonti.
I giochi divennero probabilmente annuali a partire dalla nomina dei primi edili curuli nel 367 a.C., che erano responsabili della loro supervisione. Dal 366 a.C., si svolgevano regolarmente ogni anno.
Evoluzione della durata e delle date
Inizialmente organizzati dai consoli, poi dagli edili curuli, questi giochi duravano all’inizio un giorno. Dopo l’espulsione dei re nel 509 a.C., fu aggiunto un secondo giorno, seguito da un terzo giorno dopo la prima secessione della plebe nel 494 a.C.
Dal 366 a.C., si svolgevano dal 12 al 14 settembre, poi questo periodo fu esteso dal 5 al 19 settembre. Dal 191 al 171 a.C., i giochi duravano dieci giorni, e poco prima della morte di Cesare, si estendevano per quindici giorni, dal 5 al 19 settembre. Alla fine del 1° secolo a.C., fu aggiunto un giorno supplementare il 4 settembre in onore del divino Giulio Cesare.
La datazione precisa si trova in Cicerone nelle Verrine: menziona 45 giorni tra i Ludi Romani e i Ludi Victoriae Sullanae del 26 ottobre, confermando che il 19 settembre era già l’ultimo giorno dei giochi nel 70 a.C.
Nei calendari dell’epoca augustea, i giorni dei giochi erano annotati dal 4 al 19 settembre, con eventi significativi come l’Epulum Jovis il 13 e l’Equorum probatio (una rivista di cavalleria) il 14. I giochi del circo si tenevano dal 15 al 19 settembre.
Contenuto dei giochi
I Ludi Romani includevano una processione solenne (pompa), corse di carri, competizioni equestri, rappresentazioni teatrali e varie altre esibizioni come combattimenti di pugilato.
Le corse di carri
Le corse di carri dei Ludi Romani avevano una particolarità: ogni carro portava, secondo la tradizione omerica, un conducente (auriga) e un guerriero che, alla fine della corsa, saltava dal carro e finiva a piedi. Questa pratica era specifica dei Ludi Romani. Inizialmente partecipavano solo due carri, corrispondenti alle due fazioni originali: i Bianchi e i Rossi.
Le competizioni equestri
Durante le esibizioni equestri dell’Equorum probatio, ogni cavaliere conduceva un secondo cavallo per mano, pratica che rifletteva l’uso militare romano arcaico dove i cavalieri utilizzavano due cavalcature in battaglia, come i Tarentini nella guerra greca. Questi cavalieri erano chiamati desultores.
Il teatro
Fu durante questi giochi che il teatro, ispirato al teatro greco, fu introdotto a Roma. Dopo l’introduzione del teatro nel 364 a.C., durante questi giochi venivano rappresentate opere teatrali, e nel 214 a.C., i ludi scenici occupavano quattro giorni del festival. Nel 161 a.C., il Phormio di Terenzio fu rappresentato durante questi giochi.
Altre esibizioni
I giochi permettevano anche esibizioni minori supplementari: pugili, danzatori e competizioni di cavalleria giovanile (ludus Trojae). La corona conquistata dal vincitore (premio alla maniera greca) poteva essere posta sulla sua bara alla morte, privilegio iscritto nelle Dodici Tavole. Durante il festival, i guerrieri che avevano ottenuto vere vittorie militari portavano le spoglie nemiche conquistate e una corona d’alloro.
Evoluzione tardiva
Nel Calendario di Filocalo (354 d.C.), i giochi duravano ormai solo dal 12 al 15 settembre, mostrando la loro riduzione nell’epoca tardiva dell’Impero.
👉 Tutte le feste del calendario romano
English version
IN BRIEF. Each September, Rome celebrated its greatest games in honour of Jupiter. These spectacles lasted up to fifteen days: chariot races with warriors leaping whilst in motion, horsemen on two mounts, adapted Greek theatre. Initially linked to victorious generals’ vows, they became an annual festival from 366 BC.
The Ludi Romani: From Military Vow to Jupiter’s Annual Festival
The Ludi Romani (‘Roman Games’) or Ludi magni (‘Great Games’) were a major religious festival in ancient Rome, comprising several ceremonies called ludi. These games, regarded as Rome’s principal festival, were organised in honour of Jupiter.
Traditional origins
According to tradition, they were established by Tarquinius Priscus following his conquest of the Latin town of Apiolae. However, sources such as Dionysius of Halicarnassus and Cicero attribute them to the Roman victory over the Latins at the Battle of Lake Regillus, circa 496 BC.
Evolution from extraordinary games to annual games
These games were not always celebrated annually at their inception. Often they were based upon a vow (votum) made by a military commander and celebrated after his triumph. In this extraordinary form, they were called ludi magni.
According to Livy and other ancient sources, there existed a distinction between ludi magni and ludi Romani. The ludi magni designated the extraordinary games organised following a vow (votum) pronounced by a military commander, whilst ludi Romani applied to the same games once they were established as a regular annual celebration (ludi stati). This distinction, identified by the philologist Friedrich Wilhelm Ritschl, explains why both terms coexist in the sources.
The games probably became annual from the appointment of the first curule aediles in 367 BC, who were responsible for their supervision. From 366 BC onwards, they were held regularly each year.
Evolution of duration and dates
Initially organised by the consuls, then by the curule aediles, these games lasted only one day at first. After the expulsion of the kings in 509 BC, a second day was added, followed by a third day after the first secession of the plebs in 494 BC.
From 366 BC, they were held from 12 to 14 September, then this period was extended from 5 to 19 September. From 191 to 171 BC, the games lasted ten days, and shortly before Caesar’s death, they extended for fifteen days, from 5 to 19 September. At the end of the 1st century BC, an additional day was added on 4 September in honour of the divine Julius Caesar.
The precise dating is found in Cicero’s Verrines: he mentions 45 days between the Ludi Romani and the Ludi Victoriae Sullanae of 26 October, confirming that 19 September was already the last day of the games in 70 BC.
In calendars of the Augustan era, the days of the games were noted from 4 to 19 September, with significant events such as the Epulum Jovis on the 13th and the Equorum probatio (a cavalry review) on the 14th. The circus games were held from the 15th to the 19th September.
Content of the games
The Ludi Romani included a solemn procession (pompa), chariot races, equestrian competitions, theatrical performances, and various other exhibitions such as boxing matches.
The chariot races
The chariot races of the Ludi Romani had a particular feature: each chariot carried, according to Homeric tradition, a driver (auriga) and a warrior who, at the end of the race, leapt from the chariot and finished on foot. This practice was specific to the Ludi Romani. Initially, only two chariots participated, corresponding to the two original factions: the Whites and the Reds.
The equestrian competitions
During the equestrian exhibitions of the Equorum probatio, each horseman led a second horse by hand, a practice reflecting archaic Roman military usage where cavalrymen used two mounts in battle, like the Tarentines in Greek warfare. These horsemen were called desultores.
The theatre
It was during these games that theatre, inspired by Greek drama, was introduced to Rome. After the introduction of theatre in 364 BC, plays were performed during these games, and in 214 BC, the ludi scenici occupied four days of the festival. In 161 BC, Terence’s Phormio was performed at these games.
Other exhibitions
The games also allowed for additional minor exhibitions: boxers, dancers, and youth cavalry competitions (ludus Trojae). The crown won by the victor (a prize in the Greek manner) could be placed upon his bier at death, a privilege inscribed in the Twelve Tables. During the festival, warriors who had achieved real military victories wore the enemy spoils they had conquered and a laurel crown.
Later evolution
In the Calendar of Philocalus (AD 354), the games lasted only from 12 to 15 September, showing their reduction in the later period of the Empire.
Dates
5 septembre 2026 - 19 septembre 2026 (Toute la journée)
202601octToute la journéeTigillum Sororium
Description
Kalendis Octobribus Soldat représenté dans la Maison du Sacellum troyen, ou Maison du Lararium d'Achille, Pompéi (Photo
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Kalendis Octobribus

La cérémonie au Tigillum Sororium était un rituel annuel important pendant la période républicaine et ancré dans l’histoire légendaire de la ville.
Le Tigillum Sororium, ou ‘poutre de la sœur’, était un monument ancien situé sur la pente de la colline de l’Oppius à Rome. Son origine remonte à la légende des Horaces et des Curiaces, datant du règne de Tullus Hostilius au 7e siècle av. notre ère. Selon la tradition romaine, il fut érigé à l’endroit où Publius Horatius expia le meurtre de sa sœur Camille après avoir vaincu les trois Curiaces.
Le monument consistait en une poutre horizontale soutenue par deux poteaux verticaux, enjambant probablement la Voie Sacrée (Sacra Via). Il était situé près du Compitum Acilium, un sanctuaire dédié à Auguste. Deux autels se trouvaient à proximité, l’un dédié à Junon Sororia et l’autre à Janus Curiatus, soulignant l’importance religieuse du site.
Chaque année, aux calendes d’octobre (le 1er octobre), une cérémonie de purification se déroulait au Tigillum Sororium. Cette date coïncidait avec le retour des soldats à Rome pour l’hiver, ce qui explique la nature purificatrice du rituel.
Les soldats démobilisés se rassemblaient au Tigillum Sororium. Puis ils passaient sous la poutre dans un acte symbolique de purification. Ce geste visait à les libérer de la souillure contractée en tuant des ennemis au combat.
La persistance de cette cérémonie témoigne de son importance dans la vie religieuse et sociale romaine. Le fait que le monument était encore entretenu et restauré aux frais de l’État jusqu’à l’époque de Tite-Live (fin du 1er siècle av. notre ère – début du 1er siècle) souligne sa signification durable.
Dates
1 octobre 2026 Toute la journée
202611octToute la journéeMeditrinalia
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D'après un détail de la mosaïque de Lycurgue, musée de Saint-Romain-en-Gal (dessin
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Ante diem quintum idus Octobres
Les Meditrinalia étaient une fête religieuse de la Rome antique célébrée le 11 octobre. Cette festivité était liée à la nouvelle vendange et marquait un moment important dans le calendrier agricole romain.
L’étymologie du nom Meditrinalia est sujette à débat. Certains chercheurs le font dériver du latin mederi signifiant «guérir», ce qui suggérerait un lien avec des propriétés curatives attribuées au vin. D’autres y voient plutôt une référence à sa position médiane dans les trois mois d’automne. Bien que les détails précis de ses origines soient obscurs, on sait que cette fête était anciennement associée à Jupiter et revêtait une importance particulière dans la Rome agricole primitive. Le point central des Meditrinalia était la dégustation rituelle du vin nouveau, mélangé au vin de l’année précédente. Cette pratique s’accompagnait de libations offertes aux dieux, notamment ceux liés à la santé et à la guérison.
Au fil du temps, les interprétations de la fête ont évolué. Une déesse nommée Meditrina, associée à la santé et à la longévité, semble avoir été inventée tardivement pour expliquer l’origine du festival. Cependant, cette divinité n’apparaît pas dans les sources les plus anciennes. Il est important de noter que malgré certaines affirmations modernes, les Meditrinalia n’étaient pas simplement une « fête des vendanges ». Leur signification religieuse et rituelle était plus complexe, mêlant des aspects agricoles, médicaux et spirituels.
Voir l’article: Fête des Meditrinalia: à votre santé!
Dates
11 octobre 2026 Toute la journée
202613octToute la journéeFontinalia
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Ante diem tertium idus Octobres
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Ante diem tertium idus Octobres

Les Fontinalia étaient une fête religieuse annuelle de la Rome antique. Cette célébration se tenait le 13 octobre et était dédiée à Fontus, divinité associée aux sources et aux eaux courantes.
Le rituel principal des Fontinalia consistait à orner les fontaines de guirlandes. Les Romains jetaient également des fleurs dans les sources et couronnaient les puits.
Notre principale source d’information sur cette fête est Varron, érudit romain du 1er siècle avant J.-C. Dans son ouvrage De lingua latina, il mentionne les Fontinalia en ces termes:
«Les Fontanalia, du mot Fons (source), car c’est le jour de fête de cette divinité; à cette occasion, on jette des couronnes dans les sources et on couronne les puits.»[1]
Cette description succincte de Varron constitue l’essentiel de ce que nous savons avec certitude sur le déroulement de cette fête. Les Fontinalia s’inscrivaient dans le calendrier religieux romain, reflétant l’importance accordée aux sources d’eau dans la culture et la religion de la Rome antique.
[1] Varron, De lingua latina, livre VI, 22: Fontanalia a Fonte, quod is dies feriae eius; ab eo tum et in fontes coronas iaciunt et puteos coronant.
👉 Toutes les fêtes du calendrier romain
Versione italiana
Le Fontinalia erano una festa religiosa annuale dell’antica Roma. Si celebravano il 13 ottobre ed erano dedicate a Fontus, divinità associata alle sorgenti e alle acque correnti.
Il rito principale dei Fontinalia consisteva nell’addobbare le fontane con ghirlande. I Romani gettavano anche fiori nelle sorgenti e incoronavano i pozzi.
La nostra principale fonte d’informazione su questa festa è Varrone, erudito romano del I secolo a.C. Nella sua opera De lingua latina menziona i Fontinalia con queste parole:
«I Fontanalia, dal termine Fons (sorgente), poiché è il giorno festivo di questa divinità; in tale occasione si gettano corone nelle sorgenti e si incoronano i pozzi.»[1]
Questa breve descrizione di Varrone costituisce quasi tutto ciò che sappiamo con certezza sullo svolgimento di questa festa. I Fontinalia facevano parte del calendario religioso romano, riflettendo l’importanza attribuita alle sorgenti d’acqua nella cultura e nella religione dell’antica Roma.
[1] Varrone, De lingua latina, libro VI, 22: Fontanalia a Fonte, quod is dies feriae eius; ab eo tum et in fontes coronas iaciunt et puteos coronant.
👉 Tutte le feste del calendario romano
English version
The Fontinalia were an annual religious festival in ancient Rome. This celebration took place on 13 October and was dedicated to Fontus, a divinity associated with springs and flowing waters.
The main ritual of the Fontinalia consisted of adorning fountains with garlands. The Romans also threw flowers into springs and crowned wells with wreaths.
Our principal source of information about this festival is Varro, a Roman scholar of the 1st century BCE. In his work De lingua latina, he mentions the Fontinalia in the following terms:
“The Fontanalia, from the word Fons (spring), for it is the festival day of that deity; on that occasion, crowns are thrown into the springs and the wells are crowned.”[1]
This brief description by Varro constitutes almost all that we know with certainty about the observance of this festival. The Fontinalia formed part of the Roman religious calendar, reflecting the importance accorded to sources of water in the culture and religion of ancient Rome.
[1] Varro, De lingua latina, Book VI, 22: Fontanalia a Fonte, quod is dies feriae eius; ab eo tum et in fontes coronas iaciunt et puteos coronant.
Dates
13 octobre 2026 Toute la journée
202615octToute la journéeOctober equus
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Idibus Octobribus
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Idibus Octobribus

EN BREF. Chaque 15 octobre, Rome sacrifiait à Mars le cheval de droite d’un char victorieux. Sa queue ensanglantait l’autel de la Regia, sa tête déclenchait une lutte entre quartiers. Ce rite archaïque liait guerre et moisson: dernier hommage à la force vitale avant le repos de l’hiver.
October equus: quand Rome offrait un cheval à Mars
L’October equus, ou «Cheval d’octobre», est une fête religieuse de la Rome antique célébrée en l’honneur de Mars le 15 octobre, marquant la fin des campagnes agricoles et militaires. Ce rite est unique à Rome, étant le seul où un cheval était sacrifié. Il se déroulait lors de l’une des trois courses de chevaux annuelles dédiées à Mars. Le rituel, qui a fait l’objet de nombreuses interprétations et débats parmi les historiens modernes. Tous s’accordent toutefois sur l’ancienneté de cette pratique, remontant à la période royale de Rome. Le grammairien Festus, au 2e siècle de notre ère, en donne une description précise: la cérémonie ne portait pas de nom spécifique et est simplement désignée par la victime du sacrifice, le cheval [1].
Le rituel se déroulait au Champ de Mars, un espace traditionnellement dédié à Mars, où les chevaux paissaient et s’entraînaient. Le flamen martialis, en présence des pontifes, présidait la cérémonie, qui débutait par une course de chars, ou biges, tirés par deux chevaux. Le cheval de droite du char vainqueur devenait la victime du sacrifice. Contrairement aux sacrifices ordinaires, l’animal n’était pas égorgé, mais tué d’un coup de javelot, puis immolé sur l’autel de Mars.
Dès que le cheval était abattu, sa queue était coupée et rapidement transportée à la Regia, un bâtiment situé au Forum, où son sang était versé sur les cendres du foyer sacré. La décapitation du cheval constituait le troisième acte du rituel. La tête, ornée d’une guirlande de pains, devenait l’objet d’une lutte entre deux quartiers de Rome: les Sacravienses, habitants de la Via Sacra, et les Suburanenses, habitants de Subura. Si les premiers l’emportaient, la tête était clouée aux murs de la Regia; si les seconds triomphaient, elle était exposée au sommet de la tour Mamilienne, dont l’emplacement exact demeure incertain.
Bien que les historiens connaissent le sort réservé à la queue et à la tête du cheval, le destin de la partie centrale du corps reste encore un mystère.
Malgré les témoignages des auteurs antiques, tels que Varron et Festus, les raisons précises du sacrifice d’un cheval en octobre restent floues. Pourquoi un cheval et non un autre animal? Pourquoi ce mois en particulier ?
Au tournant du 1er siècle de notre ère, ceci était incertain pour Plutarque qui esquissait plusieurs hypothèses:
«Pourquoi, le jour des ides d’octobre, après une course de chars, sacrifie-t-on à Arès (Mars) le cheval de droite de l’attelage victorieux ?
Quelqu’un, après lui avoir coupé la queue, la porte à la Regia pour en asperger l’autel de sang, tandis qu’au sujet de sa tête les habitants de la Voie Sacrée et ceux de la Subure descendent pour se la disputer.
Est-ce, comme certains le disent, parce qu’ils pensent que Troie fut prise à cause d’un cheval et qu’ils punissent ainsi cet animal –eux qui sont issus du sang mêlé des Troyens et des Latins ?
Ou bien parce que le cheval est un animal fougueux, guerrier et belliqueux, et qu’on offre aux dieux les victimes qui leur sont les plus proches et les plus chères –le dieu recevant ici le cheval vainqueur, symbole de victoire et de puissance ?
Ou encore, plus profondément, parce que le dieu Mars préside à l’immobilité du combat en ordre de bataille, et que ceux qui tiennent leur position l’emportent sur ceux qui fuient : ainsi la rapidité est-elle punie comme instrument de lâcheté, et l’on apprend par un symbole que le salut n’appartient pas à ceux qui prennent la fuite.»[2]
La plupart des historiens voient aujourd’hui en l’October equus un rite de clôture de la saison martiale et agricole : une offrande faite à Mars pour rendre la force vitale du cheval, symbole de vigueur guerrière et de fertilité. En versant le sang de l’animal sur le foyer sacré, la cité remerciait le dieu qui protège à la fois les champs et les armes. Plus qu’un vestige mythique, le Cheval d’octobre marquait la fin d’un cycle –celui du combat et du labeur– avant le repos de l’hiver.
[1] Festus Grammaticus, De la signification des mots, XIII OCTOBER EQUUS
[2] Plutarque, Questions romaines, 97:
Διὰ τί ταῖς Δεκεμβρίαις εἰδοῖς ἱπποδρομίας γενομένης ὁ νικήσας δεξιόσειρος Ἄρει θύεται,
καὶ τὴν μὲν οὐρὰν ἀποκόψας τις ἐπὶ τὴν Ῥηγίαν καλουμένην κομίζει καὶ τὸν βωμὸν αἱμάττει,
περὶ δὲ τῆς κεφαλῆς οἱ μὲν ἀπὸ τῆς ἱερᾶς ὁδοῦ λεγομένης οἱ δʼ ἀπὸ τῆς Συβούρης καταβάντες διαμάχονται;πότερον, ὡς ἔνιοι λέγουσιν, ἵππῳ τὴν Τροίαν ἡλωκέναι νομίζοντες ἵππον κολάζουσιν,
ἅτε δὴ καὶ γεγονότες Τρώων ἀγλαὰ τέκνα μεμιγμένα παισὶ Λατίνων·
ἢ ὅτι θυμοειδὲς καὶ πολεμικὸν καὶ ἀρήιον ὁ ἵππος ἐστὶ, τὰ δὲ προσφιλῆ μάλιστα καὶ πρόσφορα θύουσι τοῖς θεοῖς,
ὁ δὲ νικήσας θύεται διὰ τὸ νίκης καὶ κράτους οἰκεῖον εἶναι τὸν θεόν;ἢ μᾶλλον ὅτι τοῦ θεοῦ στάσιμον τὸ ἔργον ἐστὶ καὶ νικῶσιν οἱ μένοντες ἐν τάξει τοὺς μὴ μένοντας ἀλλὰ φεύγοντας,
καὶ κολάζεται τὸ τάχος ὡς δειλίας ἐφόδιον,
καὶ μανθάνουσι συμβολικῶς ὅτι σωτήριον οὐκ ἔστι τοῖς φεύγουσι;
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Versione italiana
October equus: quando Roma offriva un cavallo a Marte
IN BREVE. Ogni 15 ottobre Roma sacrificava a Marte il cavallo destro di un carro vincitore. La sua coda insanguinava l’altare della Regia, la sua testa scatenava una contesa tra quartieri. Questo rito arcaico univa guerra e raccolto: ultimo omaggio alla forza vitale prima del riposo invernale.
L’October equus, o “Cavallo d’ottobre”, era una festa religiosa dell’antica Roma celebrata in onore di Marte il 15 ottobre, a conclusione delle campagne agricole e militari. Questo rito, unico a Roma, è l’unico in cui veniva sacrificato un cavallo. Si svolgeva durante una delle tre corse annuali dedicate a Marte. Il rituale, oggetto di numerose interpretazioni e dibattiti tra gli storici moderni, è unanimemente riconosciuto come una pratica molto antica, risalente all’epoca regia di Roma. Il grammatico Festo, nel II secolo d.C., ne offre una descrizione precisa: la cerimonia non aveva un nome specifico ed è semplicemente designata dalla vittima del sacrificio, il cavallo [1].
Il rito si svolgeva nel Campo Marzio, spazio tradizionalmente consacrato a Marte, dove i cavalli pascolavano e si esercitavano. Il flamen Martialis, alla presenza dei pontefici, presiedeva la cerimonia, che iniziava con una corsa di carri, o bigae, trainati da due cavalli. Il cavallo destro del carro vincitore diventava la vittima del sacrificio. A differenza dei sacrifici comuni, l’animale non veniva sgozzato, ma trafitto con un giavellotto e poi immolato sull’altare di Marte.
Subito dopo l’abbattimento, la coda del cavallo veniva tagliata e rapidamente portata alla Regia, un edificio situato nel Foro, dove il suo sangue era versato sulle ceneri del focolare sacro. La decapitazione dell’animale costituiva il terzo atto del rito. La testa, ornata con una ghirlanda di pani, diventava oggetto di contesa tra due quartieri di Roma: i Sacravienses, abitanti della Via Sacra, e i Suburanenses, abitanti della Subura. Se vincevano i primi, la testa era inchiodata alle pareti della Regia; se trionfavano i secondi, veniva esposta in cima alla Torre Mamilia, la cui posizione esatta resta incerta.
Sebbene gli storici conoscano il destino riservato alla coda e alla testa del cavallo, la sorte della parte centrale del corpo rimane un mistero.
Nonostante le testimonianze degli autori antichi, come Varrone e Festo, le ragioni precise del sacrificio di un cavallo in ottobre restano oscure. Perché proprio un cavallo e non un altro animale? Perché in questo mese?
All’inizio del I secolo d.C., la questione era già incerta per Plutarco, che proponeva diverse ipotesi:
«Perché, il giorno delle idi di ottobre, dopo una corsa di carri, si sacrifica ad Ares (Marte) il cavallo destro del carro vincitore?
Qualcuno, dopo avergli tagliato la coda, la porta alla Regia per aspergere di sangue l’altare, mentre la sua testa viene contesa tra gli abitanti della Via Sacra e quelli della Subura.
È forse, come dicono alcuni, perché credono che Troia sia stata conquistata a causa di un cavallo e puniscono così l’animale –essendo essi stessi nati dal sangue misto dei Troiani e dei Latini?
Oppure perché il cavallo è un animale impetuoso, guerriero e bellicoso, e si offrono agli dèi le vittime a loro più affini e care –il dio ricevendo qui il cavallo vincitore, simbolo di vittoria e di potenza?
O ancora, più profondamente, perché il dio Marte presiede alla fermezza del combattimento in ordine di battaglia, e coloro che restano saldi vincono su chi fugge; così la rapidità è punita come strumento di viltà, e si apprende simbolicamente che la salvezza non appartiene a chi fugge.» [2]
La maggior parte degli storici vede oggi nell’October equus un rito di chiusura della stagione militare e agricola: un’offerta a Marte per restituirgli la forza vitale del cavallo, simbolo di vigore guerriero e di fertilità. Versando il sangue dell’animale sul focolare sacro, la città ringraziava il dio che proteggeva insieme i campi e le armi. Più che una reliquia mitica, il Cavallo d’ottobre segnava la fine di un ciclo –quello della battaglia e del lavoro– prima del riposo invernale.
[1] Festo, De verborum significatu, s.v. Equus October
[2] Plutarco, Questioni romane, 97
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English version
October Equus: when Rome offered a horse to Mars
IN BRIEF. Every October 15, Rome sacrificed to Mars the right-hand horse of a winning chariot. Its tail bloodied the altar of the Regia, its head sparked a rivalry between neighborhoods. This archaic rite linked war and harvest –a final homage to vital strength before winter’s rest.
The October equus, or “October Horse,” was a religious festival of ancient Rome celebrated in honor of Mars on October 15, marking the end of the agricultural and military seasons. This rite, unique to Rome, was the only one in which a horse was sacrificed. It took place during one of the three annual horse races dedicated to Mars. The ritual, which has been the subject of much debate and interpretation among modern historians, is generally agreed to date back to Rome’s regal period. The grammarian Festus, in the 2nd century CE, provides a detailed description: the ceremony had no specific name and was simply referred to by its victim –the horse [1].
The ritual took place in the Campus Martius, the field traditionally dedicated to Mars, where horses grazed and trained. The flamen Martialis, in the presence of the pontiffs, presided over the ceremony, which began with a chariot race, or bigae, drawn by two horses. The right-hand horse of the winning team became the victim of the sacrifice. Unlike ordinary sacrifices, the animal was not slaughtered by cutting its throat but was struck down with a javelin, then immolated on the altar of Mars.
Once the horse was killed, its tail was cut off and swiftly carried to the Regia, a building in the Forum, where its blood was poured over the ashes of the sacred hearth. The beheading of the horse formed the third act of the ritual. Its head, adorned with a garland of bread, became the object of a fierce contest between two Roman neighborhoods: the Sacravienses, inhabitants of the Via Sacra, and the Suburanenses, from the Subura. If the former won, the head was nailed to the wall of the Regia; if the latter triumphed, it was displayed atop the Turris Mamilia, whose exact location remains uncertain.
Although historians know the fate of the horse’s tail and head, the destiny of the rest of the body remains a mystery.
Despite the testimonies of ancient authors such as Varro and Festus, the precise reasons for sacrificing a horse in October remain unclear. Why a horse, and why this particular month?
At the turn of the 1st century CE, the question was still unresolved for Plutarch, who offered several possible explanations:
“Why, on the Ides of October, after a chariot race, do they sacrifice to Ares (Mars) the right-hand horse of the winning team?
Someone, after cutting off its tail, carries it to the Regia to sprinkle the altar with its blood, while its head becomes the object of a contest between the inhabitants of the Via Sacra and those of the Subura.
Is it, as some say, because they believe that Troy was captured because of a horse and thus punish the animal –being themselves descended from the mingled blood of Trojans and Latins?
Or because the horse is a spirited, warlike creature, and men offer to the gods the victims most akin and dear to them –the god here receiving the winning horse, symbol of victory and power?
Or rather, because the god Mars presides over the steadfastness of battle in close order, and those who stand firm overcome those who flee; thus speed is punished as an instrument of cowardice, and men are taught symbolically that salvation does not belong to those who run away.” [2]
Most historians today interpret the October equus as a rite marking the close of the martial and agricultural season — an offering to Mars returning to him the vital force of the horse, symbol of warlike vigor and fertility. By pouring the animal’s blood on the sacred hearth, the city gave thanks to the god who protected both fields and arms. More than a mythical relic, the October Horse marked the end of a cycle –of battle and labor– before the rest of winter.
[1] Festus, De verborum significatu, s.v. Equus October
[2] Plutarch, Roman Questions, 97
Dates
15 octobre 2026 Toute la journée










